Jacques Mayeur : « Restructurer les lâchers »
S’il est enlogeur à Pont-à-Celles depuis 1999, Jacques Mayeur n’en est pas moins un candidat aux prochaines élections fédérales pour l’arrondissement de Mons puisqu’il réside à Cuesmes.
C’est la troisième fois qu’il fait acte de candidature. Jacques Mayeur est un visage bien connu de la colombophilie tant comme amateur que comme membre actif de diverses sociétés (Ghlin, Anderlues et d’autres) tout au long de son parcours.
Premier point d’ancrage de sa « campagne » : la restructuration des lâchers. « En vitesse et petit demi-fond, cela va devenir indispensable de changer la façon actuelle de procéder. Il faut restructurer tout cela. Pour ne prendre qu’un seul exemple : douze lâchers différents sur un Momignies. Cela a pris deux heures pour lâcher ces pigeons. Pour un même concours. Il faut instaurer de nouvelles règles cohérentes, qui regroupent, qui respectent la situation géographique des amateurs. Je ne sais pas si le lâcher unique est LA solution mais plus de dix lâchers sur un même concours, c’est beaucoup trop. Et surtout : qu’on arrête avec des lâchers croisés !»
Dans la foulée, Jacques Mayeur évoque un autre point crucial à ses yeux : les concours de l’AWC. « Je ne toucherais pas à la répartition actuelle du calendrier des concours Nationaux. Une semaine sur deux, cela semble bien fonctionner. Et cela laisse de la latitude pour le reste. Il y a les concours AWC justement. Ces concours, ils doivent être réservés aux amateurs wallons. Il est complètement illogique que des amateurs flamands puissent venir les jouer. Cela leur est possible par le système des ralliantes. Désolé, mais un concours AWC c’est un concours exclusivement réservé aux amateurs wallons, sans aucune dérogation pour les autres. »
Pour ce qui concerne le fond et le grand fond, un aspect financier est soulevé par le candidat cuesmois : « Pas de problème de lâchers ici mais pourquoi impose-t-on les 0,15€ dans la mise obligatoire pour les résultats nationaux. La plupart des amateurs se moquent de les recevoir d’office. Là, je pense qu’il faut laisser la liberté aux colombophiles de payer ou non cette somme pour recevoir lesdits résultats. Autre chose pour ces fameux résultats : « Il faut être mesuré à ce sujet car il faudrait tout connaître du dossier pour savoir pourquoi l’Afrique du sud a été jugée la plus apte à enlever le marché mais il subsiste des problèmes à régler : le moindre n’est pas la vitesse des résultats officiels validés. Il en manque encore actuellement. »
HUPEZ
Source Pitts